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Latest Contributions of Bahadır Kaleağası, President of Institut du Bosphore

Dernières Contributions de Bahadır Kaleağası, Président de l’Institut du Bosphore

Le Figaro, 27/10/2020: «Sur le plan institutionnel, un boycott n’est pas possible. Il existe un accord d’union douanière entre l’Union européenne et la Turquie. Et Ankara poursuit le processus d’intégration dans l’UE. Des réunions ont lieu régulièrement en interne sur ce sujet», ajoute Bahadir Kaleagasi, du think-tank Institut Bosphore. (…) D’autant plus que «l’Hexagone est un investisseur de poids dans le pays et y crée des emplois dans des activités qui génèrent en retour des emplois en France», précise Bahadir Kaleagasi. »

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New York Times, 27/10/2020: “Bahadir Kaleagasi, president of the Bosphorus Institute, a French organization that aims to strengthen ties between Turkey and France, called for calm. “It’s not a fight between youth gangs in the street,’’ Mr. Kaleagasi said. ‘‘It’s about the West’s security and economy in the post-pandemic global order.’’

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L’Opinion, 28/06/2021: « La résilience de l’entreprenariat est impressionnante, souligne Bahadir Kaleagasi, président de l’Institut du Bosphore. Les grands groupes sont solides, ont une vision économique conquérante et continuent à investir. On voit aussi émerger des start-up et des licornes dynamiques dans les domaines du jeu, de la logistique et de la Fintech qui sont en train de faire évoluer le corpus des activités. » (…)

La Turquie a sauvé son accord commercial avec le Royaume-Uni, accroît ses relations économiques avec la Chine. Mais son avenir passera surtout par un essor des échanges avec l’Europe, son premier débouché commercial. « La Turquie est toujours un pays candidat à l’adhésion, ajoute Bahadir Kaleagasi. C’est positif pour l’économie et cela constitue une garantie pour le futur. Mais cette intégration dépend aussi de l’avenir que les dirigeants européens vont donner à la communauté. Si l’UE parvient à mieux organiser un système d’intégration différenciée en introduisant des formes de flexibilité, cela permettra de dédramatiser la question de l’intégration de la Turquie. Ce sera aussi plus facile de trouver une place pour Ankara en évitant la démagogie des politiques intérieures populistes dans les Etats membres. »

Selon cet expert, l’union douanière pour les produits industriels entrée en vigueur en 1996 est devenue obsolète. Une renégociation s’impose en tenant compte de l’évolution de l’économie internationale (montée en puissance de la Chine et de l’Inde, retour de la Russie…), des politiques de développement durable, de l’essor du numérique… « Il faut moderniser cet accord dans une version 5.0, l’élargir aux services, à l’agriculture, aux marchés publics, intégrer les aspects sociaux et négocier un bon système de règlement des conflits commerciaux », précise Bahadir Kaleagasi. (…) »

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